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Une mécanique de lecteur de CD ne fait pas d'erreurs de lecture, ou alors, elle ne fonctionne tout simplement pas du tout. Les informations numériques sont entrelacées et comportent des codes autocorrecteurs dérivés des codes REED-SOLOMON, permettant de restituer le signal enregistré malgré les défauts apparaissant à la lecture tels que poussières , taches ou rayures à la surface du disque. La correction d'erreur est le mode normal de fonctionnement de la lecture. Le protocole de correction autorise une restitution INTEGRALE des infos pour des défauts inférieurs à 2.4 millimètres (1.9 miliseconde). La vitesse de lecture d'un CD est continuellement variable, le moteur étant asservi par la logique qui commande le débit des informations relues. Le disque peut être excentré, rayé, sali, dans la mesure ou ces défauts n'excèdent pas des valeurs définies par une norme, la lecture se fera sans erreurs. Au delà des valeurs fixées par la norme, chaque fabricant est libre d'implémenter une logique traitant les erreurs de manière plus spécifique (interpolation, substitution, eventuellement relecture) mais sans aucune garantie d'exactitude, jusque vers 8.5 mm. Quand les erreurs ne peuvent plus être traitées, la lecture s'arrête.

Après la lecture numérique, intervient la conversion numérique/analogique, qui peut varier d'un constructeur à l'autre, avec des circuits plus ou moins sophistiqués, des filtres plus ou moins évolués, des amplis de sortie avec ou sans capas de liaison, c'est le domaine du flou artistique, exactement comme dans tous les autres appareils analogiques.

Des images illustrant differentes interprétations face à un signal saturé:


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Last Update:

09/09/1999